La solidarité pour aider la population : un engagement mondial

Pour vivre ensemble en société, il est essentiel d’adopter certains comportements, parmi lesquels : la solidarité. La solidarité, entendue comme un principe ou une valeur morale, est l’expression d’un engagement mutuel qui s’établit entre deux ou plusieurs personnes. Elle implique un sentiment de responsabilité (voire de dépendance) réciproque entre des personnes qui se sentent moralement obligées les unes envers les autres. Et, contrairement à ce que beaucoup croient, cette attitude ne se limite pas à aider financièrement les plus démunis. Même les personnes les plus riches peuvent avoir besoin de faire du bénévolat. La solidarité est l’un des actes les plus nobles et les plus humains du monde dans lequel nous vivons. Elle ne se limite pas aux ONG humanitaires qui mènent des missions en Afrique. À l’international ou au coin de sa rue, individuellement ou en groupe, à titre professionnel ou bénévolement quelques heures par an, il existe un nombre illimité de façons d’être solidaire. Dans tous les cas, s’engager en solidarité signifie être en contact avec des situations difficiles et des personnes vulnérables. Il importe donc de bien comprendre ce que cela nécessite en termes de personnalité, de savoir-être et de compétences. Pour en savoir plus à ce sujet, il est mieux de connaitre les engagements tels que le bénévolat, volontariat, salariat.  Dans cet article, il importe d’aborder la compréhension du secteur solidaire en lui-même.

Les acteurs

Il n’y a pas que les ONG qui interviennent en solidarité. Entre les associations, l’Etat, les entreprises et une multitude d’autres acteurs, les initiatives solidaires sont nombreuses. Il n’y a pas de monopole d’un secteur d’activité en particulier : les actions soudées sont transversales, les initiatives diverses. Leur point commun ? Une action soudée n’a pas un objectif lucratif, c’est-à-dire qu’elle n’a pas pour but d’apporter un profit financier. Découvrez, pour chaque type d’acteur solidaire, une description de son fonctionnement, ses grands domaines d’intervention ou activités, un point sur les perspectives d’emploi, des exemples concrets, des chiffres-clés. Et des ressources spécialisées pour comprendre ces acteurs plus en profondeur.

Les domaines

Lorsqu’on pense à la solidarité, on pense souvent à la lutte contre la famine ou encore aux soins médicaux. En effet, mais il existe de nombreux autres domaines d’activités : certains, tout récents, comme le tourisme solidaire, et d’autres peu connus, tels que la culture. Découvrez, pour chacun de ces domaines, les actions solidaires qu’il recouvre, leur évolution au fil du temps, des exemples concrets, des chiffres-clés et aussi des ressources spécialisées pour les découvrir encore plus en détails.

– Commerce équitable : « commerce » et « équitable », deux notions vouées à s’opposer ? Pas nécessairement : découvrez une vision du commerce qui se préoccupe aussi du développement social, économique et de la protection de l’environnement.

– Crises et catastrophes : séisme, guerre, épidémie, c’est souvent aux crises et catastrophes que l’on pense lorsqu’on parle de solidarité.

– Solidarité : pouvoir accéder à la culture et participer à la vie culturelle de la communauté est un droit, inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

– Développement rural et agronomie : sur la planète, presqu’une personne sur deux vit en territoire rural. Parmi elles, les personnes pauvres ont souvent des niveaux de pauvreté et d’accès aux services inférieurs à la moyenne de leur pays.

– Droit international humanitaire – Droits de l’homme et plaidoyer : DIH », des notions qui sont souvent mentionnées lorsque l’on parle de solidarité. 

– Eau, hygiène et assainissement : aujourd’hui, les chiffres sont toujours alarmants : 50 % de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable et 5 personnes meurent dans chaque minute à cause d’un environnement insalubre et de maladies liées à l’eau.

– Éducatif : l’unesco indique qu’aujourd’hui, sur la planète, presque 800 millions de personnes de plus de 15 ans ne savent ni lire ni écrire et plus de 2/3 d’entre elles sont des femmes. Pourtant, l’enseignement pour tous est un droit.

– Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale : l’ecsi a le formidable objectif de convaincre les citoyens de leur capacité de comprendre la complexité du monde qui les entoure, les origines des inégalités, de développer un esprit critique et d’être forces de propositions.

– Humanitaire, développement, urgence : accompagner des populations dans un redressement économique à long terme ou juste après un séisme meurtrier n’implique pas les mêmes actions: urgence, post-urgence, développement : comprenez les différents types d’approche humanitaire.

– Insertion : demandeurs d’emploi, sans domicile fixe, personnes handicapées, anciens détenus, les populations qui peuvent rencontrer des difficultés d’insertion sont nombreuses et variées. 

– Microfinance : domaines. emprunter de l’argent, épargner, s’assurer… comment faire quand on est pauvre ? la microfinance cherche à répondre aux besoins et contraintes spécifiques des populations exclues du système bancaire classique.

– Protection : dans un contexte de catastrophe naturelle, de conflit, de migrations, on entend souvent parler de protection. 

– Protection de l’environnement : d’ici 2050, si la population mondiale poursuit sa croissance et si les modes de consommation et de productions actuelles restent inchangés, nous aurons besoin de 2 planètes pour maintenir les modes de vie. 

– Renforcement de capacités : la solidarité, ce n’est pas seulement aider une personne ou une population vulnérable, par exemple en fournissant des ressources matérielles. c’est aussi l’accompagner pour lui rendre sa capacité à choisir, à agir, à (re)trouver son autonomie.

– Santé, médical, paramédical : elle est reconnue comme l’un des droits fondamentaux de tout être humain. 

– Sécurité alimentaire : sur la planète, 795 millions de personnes souffrent encore de la faim, soit 216 millions de moins qu’en 1990. Si ces progrès sont encourageants, notamment au vu d’un contexte récent difficile, la sécurité alimentaire reste un enjeu de solidarité

– Social, médico-social : en solidarité, cette action mobilise des travailleurs sociaux et médico-sociaux (éducateurs, médecins, conseillers en économie), dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des personnes et de les amener vers davantage d’autonomie.

– Tourisme solidaire : il attire de plus en plus de voyageurs à la découverte d’un voyage atypique, responsable et équitable.

Mieux connaître les engagements possibles
Découvrez les quatre formes d’engagements possibles : bénévolat, volontariat, stage, salariat. Pour construire un projet sérieux, éviter les pièges et être efficace, il faut d’abord s’informer. 

– Le bénévolat : quand on souhaite s’engager en solidarité, on pense souvent à être bénévole ; 

– Le salariat : en solidarité, aussi, on peut être salarié. Allier ses compétences professionnelles et ses valeurs, c’est possible, et ce, dans une grande variété de métiers, à la fois en France et à l’international ; 

– Le stage : lorsqu’on pense à la solidarité, on s’imagine souvent bénévole ou salarié ; 

– Le volontariat : pour s’engager en solidarité, on peut être « volontaire ». 

Maisons des solidarités départementales – Alpes maritimes

Une politique sociale solidaire veille à pratiquer, dans le domaine médico-social, une stratégie de proximité adaptée à vos attentes pour répondre à une exigence : la solidarité pour tous. Ainsi, les Maisons des Solidarités départementales, réparties sur l’ensemble du département sont à votre disposition. Le Département des Alpes-Maritimes mène une stratégie sociale soudée et exemplaire depuis de nombreuses années et veille à pratiquer, dans le domaine médico-social, une stratégie de proximité adaptée à vos attentes pour répondre à une exigence : la solidarité pour tous. Ainsi, les 18 Maisons des Solidarités départementales (MSD), réparties sur l’ensemble du département vous proposent, sur un territoire d’intervention déterminé, un éventail de services à chaque étape de votre vie (petite enfance, enseignement, bien-être, insertion, handicap, vieillissement, dépendance). Quelles que soient vos interrogations, des équipes pluridisciplinaires – professionnels de l’action sociale et médico-sociale aux compétences complémentaires – vous conseillent pour l’accès au bien-être, à la protection sociale, au logement et vous aident dans le cadre de toutes vos démarches.

Les équipes vous proposent notamment :

– un accompagnement social personnalisé : aide et conseil auprès des personnes sans emploi, aide au maintien dans le logement, prévention des expulsions, instruction des droits et suivi des bénéficiaires du RSA ;

– un soutien dans la vie quotidienne : aide aux transports, garde de gosses, accès à la culture ;

– des interventions de professionnels spécialisés, à votre domicile si vous le souhaitez, pour vous soutenir dans votre rôle de parent ou dans la gestion de votre budget.

Vous pourrez également avoir accès, au sein des Maisons des Solidarités départementales, à des services de prévention et du bien – être :

– des consultations médicales sont organisées pour le suivi de votre grossesse et/ou de votre enfant ;

– une sage-femme est à vos côtés pour vous accompagner dans la préparation à la naissance ;

– une puéricultrice vous conseille sur les soins à apporter à votre bébé, sur l’allaitement, l’alimentation, les vaccinations ;

– un psychologue est disponible pour un soutien individuel.

La protection de l’enfance et de la famille est également une mission essentielle des équipes des Maisons de Solidarités départementales :

– conseil éducatif et soutien familial pour les parents
– prévention du mauvais traitement à l’égard des mineurs
– lutte contre l’absentéisme scolaire.

Si vous rencontrez des difficultés dans l’éducation de vos gosses, elles peuvent vous apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique. Les travailleurs sociaux et médico-sociaux vous reçoivent au sein des MSD, sur rendez-vous, en permanences sociales, en consultation, et effectuent également des visites votre domicile si vous êtes en situation de précarité, ou si vous êtes dans l’incapacité de vous déplacer, ou si vous souffrez d’un handicap psychique. Près de 600 professionnels sociaux et médico-sociaux travaillent au sein des Maisons de Solidarité Départementales ; une quinzaine de métiers y sont représentés ; près de 15 000 personnes sont accueillies et suivies chaque année au sein des Maisons de Solidarités départementales.

Solidarité et Action Sociale du Puy-de-Dôme

Le Pôle Solidarités Sociales représente 50 % du budget du Conseil départemental. Il concourt aux solidarités indispensables et est réparti sur tout le territoire : 100 points d’accueil sont ouverts au public (maisons des Solidarités, permanences sociales, consultations de protection maternelle et infantile, halte-jeux). 

– Mise en œuvre de la stratégie de santé publique en faveur des femmes enceintes et des jeunes enfants ; 

– Protection de l’enfance ; 

– Action sociale en faveur des personnes et familles en difficulté ;

– Insertion, lutte contre les exclusions et action sociale en faveur du logement ;

– Mise en œuvre des politiques d’aide sociale en direction des personnes âgées et handicapées ;

– Mise en œuvre de la stratégie de l’habitat

Des différentes aides de l’Etat

– Allocations et aides aux personnes âgées :

Une personne âgée peut bénéficier de l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa) en cas de perte d’autonomie, de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) si elle a de faibles revenus, de l’allocation supplémentaire d’invalidité (Asi) si elle est invalide et n’a pas atteint l’âge légal de départ à la retraite. Des aides sociales peuvent aussi lui être proposées. 

– Une aide exceptionnelle de solidarité pour les foyers les plus modestes :

Pour soutenir les foyers démunis ou modeste face aux difficultés financières liées à la crise sanitaire causée par l’épidémie de covid-19, une aide exceptionnelle de solidarité leur sera versée le 15 mai 2020. Celle-ci est proportionnelle au nombre de gosses. Les bénéficiaires et les montants ont été définis dans le décret n° 2020-519 publié au Journal Officiel du 6 mai 2020. Cette aide sera versée automatiquement aux personnes qui y ont droit, en une seule fois, le 15 mai 2020 par les caisses d’aides familiales, les caisses de la mutualité agricole ou Pôle Emploi. Elle s’ajoutera aux aides sociales versées mensuellement toute au long de l’année.

Qui peut en bénéficier ?

Les personnes concernées par cette aide financière exceptionnelle de solidarité sont les bénéficiaires des prestations sociales suivantes : allocations de solidarité spécifique (ASS), prime forfaitaire pour reprise d’activité, allocations équivalents retraite (AER), revenu de solidarité active (RSA), revenu de solidarité (RSO), aide personnelle au logement, s’ils ont au moins un enfant à charge.

Montant de l’aide exceptionnelle : 

Cette aide exceptionnelle est de 150 euros pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’ASS, de la prime forfaitaire pour reprise d’activité, de l’indemnité équivalent retraite (AER) ou du revenu de solidarité (RSO) à laquelle s’ajoute 100 euros supplémentaires par enfant à charge. Soit les montants suivants : personne seule ou en couple : 150 €, foyer avec un enfant : 250 € et avec deux gosses : 350 €, avec trois gosses : 450 €, avec quatre gosses : 550 €. 

Les bénéficiaires d’une des aides personnalisées au logement qui ne touchent pas le RSA ou l’ASS bénéficieront d’une aide de 100 € par enfant à charge. Soit les montants suivants : personne seule ou en couple avec un enfant : 100 €, seule ou en couple avec deux gosses : 200 €, avec trois gosses : 300 € et avec quatre gosses : 400 €

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